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Santé & sécurité
Formation

Le passeport de prévention : un outil clé pour la sécurité et la santé au travail

Le passeport de prévention est un dispositif instauré par la loi Santé au travail du 2 août 2021. Il a pour objectif de mieux structurer et centraliser les formations liées à la sécurité et la santé au travail.

Ce nouvel outil, qui sera progressivement mis en place entre 2025 et 2026 dans sa version finale, vise à faciliter l’accès et la traçabilité des formations en matière de prévention des risques professionnels.

Un décret publié le 1er août 2025 précise les conditions dans lesquelles les employeurs et les organismes de formation doivent enregistrer les formations liées à la santé et à la sécurité au travail dans le passeport de prévention.

Ce texte réglementaire définit les critères d’éligibilité des formations, les délais applicables pour effectuer ces déclarations ainsi que les modalités de vérification et de rectification des informations par l’employeur. Il prévoit également un calendrier progressif de mise en œuvre.

Nous vous en disons plus ci-dessous !

Qu'est-ce que le passeport de prévention et quelles formations sont concernées ?

Le passeport de prévention est une plateforme qui recense tous les certificats, attestations et diplômes obtenus par un salarié dans le cadre des formations relatives à la santé et à la sécurité au travail.

Les formations concernées peuvent être classées en quatre catégories :

  • Les formations obligatoires encadrées par la réglementation
  • Les formations pour des postes de travail qui nécessitent une autorisation de l’employeur
  • Les formations avec un objectif spécifique prévu par la réglementation
  • Les formations qui répondent à l’obligation générale de formation de l’employeur

Cela étant, toutes les formations répondant à ces critères ne devront pas être déclarées.

En effet, devront être déclarées uniquement les formations qui, cumulativement, relèvent de la prévention des risques professionnels, donnent lieu à une attestation ou un justificatif de réussite et apportent des compétences transférables sur d’autres postes présentant des risques similaires.

Ainsi, sont exclues du dispositif :

  • les formations de formateurs relatives à la prévention des risques professionnels ;
  • la formation à la sécurité relative aux conditions d’exécution du travail ;
  • les formations permettant d’assurer la sécurité des personnes et des biens à l’exception de la formation de SST et les formations complémentaires ;
  • la formation en santé, sécurité et conditions de travail destinée aux élus du CSE ;
  • les formations de préventeurs, à l’exception des formations complémentaires particulières (salarié compétent pour s’occuper des activités de protection et de prévention des risques professionnels de l’entreprise, personne compétente en radioprotection…)

Il a pour objectif de regrouper toutes les formations suivies, qu’elles aient été dispensées en interne par l’employeur ou en externe par des organismes de formation, en France ou à l’étranger.

Il permet ainsi aux salariés de centraliser leurs certifications obtenues tout au long de leur carrière.

Ce dispositif est intégré au passeport d’orientation, de formation et de compétences, accessible sur le portail Mon Compte Formation.

Délais de déclaration et de correction

Les organismes de formation disposent de trois mois après la fin du trimestre de réalisation de la formation pour procéder à la déclaration.

Les employeurs, pour les formations internes, disposent de six mois après la fin du trimestre concerné.

Ces délais seront progressivement resserrés à mesure que la plateforme sera pleinement opérationnelle.

L’employeur peut vérifier les informations saisies par les organismes et demander une correction dans un délai de six mois. Si un organisme n’effectue pas la déclaration, l’employeur peut lui-même renseigner la formation dans un délai complémentaire.

Certaines formations, notamment celles inscrites au répertoire national des certifications professionnelles ou financées par des opérateurs publics (État, régions, France Travail, etc.), seront intégrées automatiquement dans le passeport via le système du compte personnel de formation.

A noter que dans le cadre du régime transitoire, soit jusqu'au 31 décembre 2026, les employeurs disposent d’un délai de 9 mois — contre 6 mois dans le régime définitif — pour effectuer leur déclaration. Ce délai commence à courir à partir de la fin du trimestre au cours duquel :

  • la formation a pris fin, lorsqu’elle donne uniquement lieu à la délivrance d’une attestation de formation ;
  • la validité du justificatif de réussite remis au bénéficiaire a débuté.

Un outil d'information pour les employeurs et les salariés

Le Passeport de prévention ne constitue pas un dispositif de contrôle des compétences des salariés, ni un prérequis obligatoire à l’embauche.

Il s’agit avant tout d’un outil facilitant la circulation de l’information sur les formations suivies, les compétences acquises et les certifications obtenues.

  • Pour les salariés, le passeport a pour objectif d’offrir une vision claire et centralisée de leurs formations en santé et sécurité, leur permettant ainsi de valoriser leurs compétences professionnelles.
  • Pour les employeurs, il constitue un moyen de s’assurer que leurs employés disposent des formations nécessaires et, le cas échéant, d’organiser des formations complémentaires adaptées aux besoins de l’entreprise. Il aide aussi à anticiper les péremptions et mises à jour des certifications afin de maintenir un haut niveau de compétence.

A noter que l’employeur peut tout à fait conserver les supports habituellement utilisés et qui servent de justificatif à la réalisation des formations en cas de contrôle.

Le ministère du travail a annoncé également que de nouvelles fonctionnalités apparaîtront au fur et à mesure :

  • possibilité d’importer des fichiers pour déclarer en masse les formations suivies
  • mise à disposition d’un tableau de bord pour aider les employeurs dans la gestion de ces formations

Qui alimente le passeport de prévention ?

Le passeport de prévention est alimenté par différents acteurs :

  • Les salariés, qui peuvent y inscrire les formations qu’ils ont suivies de leur propre initiative.
  • Les employeurs, qui doivent renseigner les formations organisées au sein de l’entreprise.
  • Les organismes de formation, qui intègrent directement dans le passeport les attestations de suivi de formation.

Chaque partie a un rôle actif dans la gestion et l’actualisation de cet outil, garantissant ainsi un suivi précis et actualisé des compétences en prévention des risques.

L’employeur n’a pas forcément accès à l’intégralité du passeport de prévention. En effet, le salarié décide des informations qu’il souhaite rendre accessibles à son employeur, notamment :

  • Les données qui n’ont pas été saisies par l’employeur dans le passeport ;
  • Les formations suivies de sa propre initiative.

Lorsqu’une formation est dispensée par un organisme externe, le salarié reçoit une notification électronique l’informant de l’ajout des informations correspondantes dans son passeport.

Nouveau calendrier de déploiement et reports successifs

Initialement prévue en 2024, l’ouverture du passeport de prévention aux employeurs et aux organismes de formation est reportée à 2025.

En effet, le ministère du Travail a annoncé ce retard en raison de la complexité de mise en place de la plateforme.

Le nouveau calendrier de déploiement prévoit plusieurs étapes clés :

  • 28 avril 2025 : ouverture du service pour les organismes de formation : les organismes ont ainsi accès à l’espace géré par la Caisse des dépôts et consignations afin de leur permettre de déclarer les formations dispensées sur le thème de la santé et la sécurité au travail.
  • 1er septembre 2025 : obligation de déclarer les formations dispensées par les organismes de formation sur le thème de la santé et la sécurité au travail
  • 16 mars 2026 : ouverture du service pour les employeurs.
  • 9 juillet 2026 : possibilité de déclarer en masse via une solution d'import
  • Quatrième trimestre 2026 : ouverture du service pour les salariés et les demandeurs d’emploi.
  • 2027 : ajout de fonctionnalités complémentaires, comme l’importation de fichiers et un tableau de bord pour les employeurs.

Actuellement, les salariés ont accès à une version bêta du passeport depuis le 30 mai 2023 via Mon Compte Formation. Ils peuvent consulter leurs certifications liées à la prévention des risques professionnels.

Les employeurs et les organismes de formation devront attendre 2025 voire 2026 pour pouvoir déclarer les formations et certifications dispensées aux salariés.

Jusqu’à cette date, l’obligation de déclaration ne s’applique pas.

Par ailleurs, une phase transitoire est prévue : dans un premier temps, seules les formations réglementaires ou obligatoires pour certains postes devront être déclarées.

Un simulateur pour anticiper la mise en place

Pour aider les employeurs et organismes de formation à se préparer, un simulateur a été mis à disposition avant l’ouverture officielle. Cet outil permet ainsi de vérifier si les formations dispensées sont éligibles au passeport de prévention et de préparer leurs déclarations.

Il est important de noter que les formations en santé et sécurité au travail délivrées avant l’ouverture de l’espace de déclaration ne seront pas concernées par l’obligation de déclaration. Seules les formations dispensées à partir de l’ouverture devront être enregistrées.

Un accompagnement prévu pour les acteurs concernés

Afin d’assurer une mise en place fluide et efficace du passeport de Prévention, le ministère du Travail prévoit des actions ciblées en 2025 et 2026 :

  • Accompagnement des organismes de formation pour adapter leurs processus et faciliter la déclaration des formations.
  • Soutien aux employeurs dans la prise en main de l’outil et la gestion de leurs obligations.
  • Sensibilisation des travailleurs sur l’intérêt du passeport de prévention et l’importance de sa mise à jour régulière.

Les avantages annoncés du passeport de prévention

L’instauration du passeport de prévention doit apporter de nombreux bénéfices tant pour les salariés que pour les employeurs :

  • Une meilleure traçabilité des formations : chaque formation suivie est consignée et accessible en un seul endroit.
  • Une simplification administrative : le passeport centralise toutes les informations.
  • Un gain de temps pour les employeurs : ils peuvent plus facilement s’assurer que leurs salariés possèdent les certifications requises.
  • Une valorisation des compétences : les salariés peuvent prouver leurs acquis et ainsi améliorer leur employabilité.

Besoin de former vos équipes à la sécurité au travail ?

La formation Sauveteur Secouriste du Travail (SST) est l’une des actions clés à intégrer dans le passeport de prévention. Elle permet à vos collaborateurs d’acquérir les bons réflexes face aux situations d’urgence, tout en répondant aux obligations de prévention des risques professionnels.

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Le passeport de prévention est un dispositif instauré par la loi Santé au travail du 2 août 2021. Il a pour objectif de mieux structurer et centraliser les formations liées à la sécurité et la santé au travail.

Ce nouvel outil, qui sera progressivement mis en place entre 2025 et 2026 dans sa version finale, vise à faciliter l’accès et la traçabilité des formations en matière de prévention des risques professionnels.

Un décret publié le 1er août 2025 précise les conditions dans lesquelles les employeurs et les organismes de formation doivent enregistrer les formations liées à la santé et à la sécurité au travail dans le passeport de prévention.

Ce texte réglementaire définit les critères d’éligibilité des formations, les délais applicables pour effectuer ces déclarations ainsi que les modalités de vérification et de rectification des informations par l’employeur. Il prévoit également un calendrier progressif de mise en œuvre.

Nous vous en disons plus ci-dessous !

Qu'est-ce que le passeport de prévention et quelles formations sont concernées ?

Le passeport de prévention est une plateforme qui recense tous les certificats, attestations et diplômes obtenus par un salarié dans le cadre des formations relatives à la santé et à la sécurité au travail.

Les formations concernées peuvent être classées en quatre catégories :

  • Les formations obligatoires encadrées par la réglementation
  • Les formations pour des postes de travail qui nécessitent une autorisation de l’employeur
  • Les formations avec un objectif spécifique prévu par la réglementation
  • Les formations qui répondent à l’obligation générale de formation de l’employeur

Cela étant, toutes les formations répondant à ces critères ne devront pas être déclarées.

En effet, devront être déclarées uniquement les formations qui, cumulativement, relèvent de la prévention des risques professionnels, donnent lieu à une attestation ou un justificatif de réussite et apportent des compétences transférables sur d’autres postes présentant des risques similaires.

Ainsi, sont exclues du dispositif :

  • les formations de formateurs relatives à la prévention des risques professionnels ;
  • la formation à la sécurité relative aux conditions d’exécution du travail ;
  • les formations permettant d’assurer la sécurité des personnes et des biens à l’exception de la formation de SST et les formations complémentaires ;
  • la formation en santé, sécurité et conditions de travail destinée aux élus du CSE ;
  • les formations de préventeurs, à l’exception des formations complémentaires particulières (salarié compétent pour s’occuper des activités de protection et de prévention des risques professionnels de l’entreprise, personne compétente en radioprotection…)

Il a pour objectif de regrouper toutes les formations suivies, qu’elles aient été dispensées en interne par l’employeur ou en externe par des organismes de formation, en France ou à l’étranger.

Il permet ainsi aux salariés de centraliser leurs certifications obtenues tout au long de leur carrière.

Ce dispositif est intégré au passeport d’orientation, de formation et de compétences, accessible sur le portail Mon Compte Formation.

Délais de déclaration et de correction

Les organismes de formation disposent de trois mois après la fin du trimestre de réalisation de la formation pour procéder à la déclaration.

Les employeurs, pour les formations internes, disposent de six mois après la fin du trimestre concerné.

Ces délais seront progressivement resserrés à mesure que la plateforme sera pleinement opérationnelle.

L’employeur peut vérifier les informations saisies par les organismes et demander une correction dans un délai de six mois. Si un organisme n’effectue pas la déclaration, l’employeur peut lui-même renseigner la formation dans un délai complémentaire.

Certaines formations, notamment celles inscrites au répertoire national des certifications professionnelles ou financées par des opérateurs publics (État, régions, France Travail, etc.), seront intégrées automatiquement dans le passeport via le système du compte personnel de formation.

A noter que dans le cadre du régime transitoire, soit jusqu'au 31 décembre 2026, les employeurs disposent d’un délai de 9 mois — contre 6 mois dans le régime définitif — pour effectuer leur déclaration. Ce délai commence à courir à partir de la fin du trimestre au cours duquel :

  • la formation a pris fin, lorsqu’elle donne uniquement lieu à la délivrance d’une attestation de formation ;
  • la validité du justificatif de réussite remis au bénéficiaire a débuté.

Un outil d'information pour les employeurs et les salariés

Le Passeport de prévention ne constitue pas un dispositif de contrôle des compétences des salariés, ni un prérequis obligatoire à l’embauche.

Il s’agit avant tout d’un outil facilitant la circulation de l’information sur les formations suivies, les compétences acquises et les certifications obtenues.

  • Pour les salariés, le passeport a pour objectif d’offrir une vision claire et centralisée de leurs formations en santé et sécurité, leur permettant ainsi de valoriser leurs compétences professionnelles.
  • Pour les employeurs, il constitue un moyen de s’assurer que leurs employés disposent des formations nécessaires et, le cas échéant, d’organiser des formations complémentaires adaptées aux besoins de l’entreprise. Il aide aussi à anticiper les péremptions et mises à jour des certifications afin de maintenir un haut niveau de compétence.

A noter que l’employeur peut tout à fait conserver les supports habituellement utilisés et qui servent de justificatif à la réalisation des formations en cas de contrôle.

Le ministère du travail a annoncé également que de nouvelles fonctionnalités apparaîtront au fur et à mesure :

  • possibilité d’importer des fichiers pour déclarer en masse les formations suivies
  • mise à disposition d’un tableau de bord pour aider les employeurs dans la gestion de ces formations

Qui alimente le passeport de prévention ?

Le passeport de prévention est alimenté par différents acteurs :

  • Les salariés, qui peuvent y inscrire les formations qu’ils ont suivies de leur propre initiative.
  • Les employeurs, qui doivent renseigner les formations organisées au sein de l’entreprise.
  • Les organismes de formation, qui intègrent directement dans le passeport les attestations de suivi de formation.

Chaque partie a un rôle actif dans la gestion et l’actualisation de cet outil, garantissant ainsi un suivi précis et actualisé des compétences en prévention des risques.

L’employeur n’a pas forcément accès à l’intégralité du passeport de prévention. En effet, le salarié décide des informations qu’il souhaite rendre accessibles à son employeur, notamment :

  • Les données qui n’ont pas été saisies par l’employeur dans le passeport ;
  • Les formations suivies de sa propre initiative.

Lorsqu’une formation est dispensée par un organisme externe, le salarié reçoit une notification électronique l’informant de l’ajout des informations correspondantes dans son passeport.

Nouveau calendrier de déploiement et reports successifs

Initialement prévue en 2024, l’ouverture du passeport de prévention aux employeurs et aux organismes de formation est reportée à 2025.

En effet, le ministère du Travail a annoncé ce retard en raison de la complexité de mise en place de la plateforme.

Le nouveau calendrier de déploiement prévoit plusieurs étapes clés :

  • 28 avril 2025 : ouverture du service pour les organismes de formation : les organismes ont ainsi accès à l’espace géré par la Caisse des dépôts et consignations afin de leur permettre de déclarer les formations dispensées sur le thème de la santé et la sécurité au travail.
  • 1er septembre 2025 : obligation de déclarer les formations dispensées par les organismes de formation sur le thème de la santé et la sécurité au travail
  • 16 mars 2026 : ouverture du service pour les employeurs.
  • 9 juillet 2026 : possibilité de déclarer en masse via une solution d'import
  • Quatrième trimestre 2026 : ouverture du service pour les salariés et les demandeurs d’emploi.
  • 2027 : ajout de fonctionnalités complémentaires, comme l’importation de fichiers et un tableau de bord pour les employeurs.

Actuellement, les salariés ont accès à une version bêta du passeport depuis le 30 mai 2023 via Mon Compte Formation. Ils peuvent consulter leurs certifications liées à la prévention des risques professionnels.

Les employeurs et les organismes de formation devront attendre 2025 voire 2026 pour pouvoir déclarer les formations et certifications dispensées aux salariés.

Jusqu’à cette date, l’obligation de déclaration ne s’applique pas.

Par ailleurs, une phase transitoire est prévue : dans un premier temps, seules les formations réglementaires ou obligatoires pour certains postes devront être déclarées.

Un simulateur pour anticiper la mise en place

Pour aider les employeurs et organismes de formation à se préparer, un simulateur a été mis à disposition avant l’ouverture officielle. Cet outil permet ainsi de vérifier si les formations dispensées sont éligibles au passeport de prévention et de préparer leurs déclarations.

Il est important de noter que les formations en santé et sécurité au travail délivrées avant l’ouverture de l’espace de déclaration ne seront pas concernées par l’obligation de déclaration. Seules les formations dispensées à partir de l’ouverture devront être enregistrées.

Un accompagnement prévu pour les acteurs concernés

Afin d’assurer une mise en place fluide et efficace du passeport de Prévention, le ministère du Travail prévoit des actions ciblées en 2025 et 2026 :

  • Accompagnement des organismes de formation pour adapter leurs processus et faciliter la déclaration des formations.
  • Soutien aux employeurs dans la prise en main de l’outil et la gestion de leurs obligations.
  • Sensibilisation des travailleurs sur l’intérêt du passeport de prévention et l’importance de sa mise à jour régulière.

Les avantages annoncés du passeport de prévention

L’instauration du passeport de prévention doit apporter de nombreux bénéfices tant pour les salariés que pour les employeurs :

  • Une meilleure traçabilité des formations : chaque formation suivie est consignée et accessible en un seul endroit.
  • Une simplification administrative : le passeport centralise toutes les informations.
  • Un gain de temps pour les employeurs : ils peuvent plus facilement s’assurer que leurs salariés possèdent les certifications requises.
  • Une valorisation des compétences : les salariés peuvent prouver leurs acquis et ainsi améliorer leur employabilité.

Besoin de former vos équipes à la sécurité au travail ?

La formation Sauveteur Secouriste du Travail (SST) est l’une des actions clés à intégrer dans le passeport de prévention. Elle permet à vos collaborateurs d’acquérir les bons réflexes face aux situations d’urgence, tout en répondant aux obligations de prévention des risques professionnels.

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Organisation du travail
Obligations légales

Changement d’heure : le casse-tête annuel

Pour 2026, le passage à l’heure d'été est prévu dans la nuit du samedi 28 mars au dimanche 29 mars 2026.

Pour le passage à l’heure d’été, certains diront qu’on perd une heure, mais de manière simple : il faudra avancer la pendule d’une heure ! En bref, à 2 heures il sera en réalité 3 heures !

Au contraire, pour le passage à l’heure d’hiver, certains diront qu’on gagne une heure, mais de manière simple : il faudra reculer la pendule d’une heure ! En bref, à 3 heures il sera en réalité 2 heures !

Le droit du travail se trouve lui aussi impacté par ce changement d’heure, et notamment au niveau du décompte de la durée du travail des travailleurs de nuit.

Pas de panique ! On vous explique !

Pour trouver des réponses, il faut se reporter à une réponse ministérielle datant du 10 décembre 1976 (année de mise en place de la réforme !) et à une convention sur le changement d’heure.

1# Cas général

Pour le passage à l’heure d’hiver, la variation de l’heure va faire travailler le salarié une heure en plus, qui peut donc être une heure supplémentaire et être rémunérée comme telle et donner lieu à du repos.

Pour le passage à l’heure d’été, le changement d’heure diminue d’une heure le temps de travail. Dans cette hypothèse, l’employeur est en droit d’opérer une retenue correspondante sur le salaire du salarié.

2# Pour les salariés qui travaillent en équipe

Si ce ne sont pas les mêmes équipes qui travaillent lors des deux changements

Pour un salarié travaillant habituellement 8h/nuit :

  • Pour le passage à l’heure d’hiver, il faudra payer les heures réellement effectuées (soit 1 heures en plus, si le salarié travaille 9 heures)
  • Pour le passage à l’heure d’été, il faudra verser la rémunération classique correspondant à la durée de travail habituelle (8 heures, même s’ils n’en ont fait que 7).

Pour les employeurs qui font travailler les mêmes équipes lors des deux changements

La solution est plus simple. Il est possible de raisonner en durée globale et lissée, c’est-à-dire payer de manière « lissée ».

Pour les deux nuits concernées, l’heure effectuée en plus lors du changement d’hiver, sera compensée par celle effectuée en moins lors du changement d’été ! Les deux changements viennent alors s’équilibrer.

Attention ! Certains secteurs prévoient des règles particulières et spécifiques, comme par exemple la « Métallurgie » ou « Ports et manutention », il faut donc se référer aux dispositions conventionnelles.

Pour 2026, le passage à l’heure d'été est prévu dans la nuit du samedi 28 mars au dimanche 29 mars 2026.

Pour le passage à l’heure d’été, certains diront qu’on perd une heure, mais de manière simple : il faudra avancer la pendule d’une heure ! En bref, à 2 heures il sera en réalité 3 heures !

Au contraire, pour le passage à l’heure d’hiver, certains diront qu’on gagne une heure, mais de manière simple : il faudra reculer la pendule d’une heure ! En bref, à 3 heures il sera en réalité 2 heures !

Le droit du travail se trouve lui aussi impacté par ce changement d’heure, et notamment au niveau du décompte de la durée du travail des travailleurs de nuit.

Pas de panique ! On vous explique !

Pour trouver des réponses, il faut se reporter à une réponse ministérielle datant du 10 décembre 1976 (année de mise en place de la réforme !) et à une convention sur le changement d’heure.

1# Cas général

Pour le passage à l’heure d’hiver, la variation de l’heure va faire travailler le salarié une heure en plus, qui peut donc être une heure supplémentaire et être rémunérée comme telle et donner lieu à du repos.

Pour le passage à l’heure d’été, le changement d’heure diminue d’une heure le temps de travail. Dans cette hypothèse, l’employeur est en droit d’opérer une retenue correspondante sur le salaire du salarié.

2# Pour les salariés qui travaillent en équipe

Si ce ne sont pas les mêmes équipes qui travaillent lors des deux changements

Pour un salarié travaillant habituellement 8h/nuit :

  • Pour le passage à l’heure d’hiver, il faudra payer les heures réellement effectuées (soit 1 heures en plus, si le salarié travaille 9 heures)
  • Pour le passage à l’heure d’été, il faudra verser la rémunération classique correspondant à la durée de travail habituelle (8 heures, même s’ils n’en ont fait que 7).

Pour les employeurs qui font travailler les mêmes équipes lors des deux changements

La solution est plus simple. Il est possible de raisonner en durée globale et lissée, c’est-à-dire payer de manière « lissée ».

Pour les deux nuits concernées, l’heure effectuée en plus lors du changement d’hiver, sera compensée par celle effectuée en moins lors du changement d’été ! Les deux changements viennent alors s’équilibrer.

Attention ! Certains secteurs prévoient des règles particulières et spécifiques, comme par exemple la « Métallurgie » ou « Ports et manutention », il faut donc se référer aux dispositions conventionnelles.

Indemnités & cotisations
Organisation du travail

Bonus-malus sur la cotisation chômage

Afin d’inciter les entreprises à employer durablement les salariés et à pénaliser la succession de contrats courts dans certains secteurs d’activité, le règlement d’assurance chômage a instauré un mécanisme de bonus-malus sur la cotisation patronale.

Un avenant du 7 juillet 2025 agréé le 20 février 2026 entre en vigueur le 1er mars 2026 et vient modifier certains éléments.

Nous vous en disons plus dans cet article !

De quoi parle-t-on ?

Le règlement d’assurance chômage a instauré un nouveau mécanisme de bonus-malus sur la cotisation patronale d’assurance chômage.

Ainsi, le taux de contribution de chaque employeur peut être majoré ou minoré en fonction :

  • de la taille de l’entreprise
  • du secteur d’activité de l’entreprise
  • de la nature du contrat de travail, de sa durée, de son motif de recours
  • du nombre de fins de contrats de travail et de contrats de mise à disposition (à l’exclusion des démissions et des contrats de mission) et sous réserve de l’inscription des personnes concernées par ces fins de contrat sur la liste des demandeurs d’emploi. Attention, à partir du 1er mars 2026, les règles concernant les contrats pris en compte pour le taux de contribution sont révisées :
    • seules les fins de contrats d'une durée effective inférieure à 3 mois seront prises en compte (ainsi, un contrat prenant fin au bout de 8 mois ne sera pas retenu pour le calcul du taux de contribution)
    • Certaines fins de contrat ne seront plus imputables à l'entreprise : CDD saisonniers, fins de contrat liées à un licenciement pour faute grave ou lourde, fins de contrats liées à un licenciement pour inaptitude d'origine non professionnelle.

Pour schématiser : plus une entreprise a recours à des contrats précaires, plus son taux de contribution chômage sera élevé. Au contraire, plus une entreprise a recours à des contrats pérennes, moins elle paiera de contribution chômage.

Pour la 4e période commençant le 1er septembre 2025, il est tenu compte du nombre de séparations imputables à l’entreprise et intervenues du 1er juillet 2024 au 30 juin 2025. Du fait de la fluctuation de la contribution, on parlera de taux modulé.

Le 5e cycle de modulation va courir du 1er mars 2026 au 28 février 2027. Les nouveautés de l'avenant du 7 juillet 2025 s'appliqueront à cette période.

Qui est concerné ?

Le dispositif de bonus-malus concerne pour l’instant les entreprises d‘au moins 11 salariés et appartenant à l’un des secteurs suivants :

Jusqu'au 28/02/2026, 7 secteurs sont concernés :

  • Fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac
  • Transports et entreposage
  • Hébergement et restauration
  • Travail du bois, industries du papier et imprimerie
  • Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique ainsi que d’autres produits minéraux non métalliques
  • Production et distribution d’eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution
  • Autres activités spécialisées, scientifiques et techniques

A partir du 01/03/2026, 6 secteurs seront concernés :

  • Fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac
  • Transports et entreposage
  • Hébergement et restauration
  • Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique ainsi que d’autres produits minéraux non métalliques
  • Production et distribution d’eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution
  • Autres activités spécialisées, scientifiques et techniques

Quel impact sur la cotisation patronale chômage ?

La cotisation patronale chômage est en principe de 4.00%.

Avec ce nouveau dispositif, ce taux pourra être modulé de la manière suivante :

  • pour les entreprises en bonus, le taux pourra descendre à 2.95%
  • pour les entreprises en malus, le taux pourra atteindre 5%

Pour déterminer ce taux, la modulation se fera en fonction du taux de séparation de l’entreprise (c’est-à-dire les fins de contrats qui lui sont imputables) et le taux de séparation médian de son secteur d’activité. Ce dernier sera fixé chaque année par arrêté.

A compter du 1er mars 2026, ce ratio sera calculé en fonction du taux de séparation médian des subdivisions du secteur d'activité et non plus en fonction du secteur d'activité dans son ensemble (qui lui peut regrouper des activités économiques très diverses).

Pour connaître les taux actuels de cotisations sociales, vous pouvez consulter notre article sur le sujet.

Pour quelles périodes ?

En principe, le dispositif du bonus-malus s’applique aux périodes d’emploi du 1er mars N jusqu’au 28/29 février N+1.

Pour la première année d’application, il a été mis en œuvre sur une période d’emploi allant du 1er septembre 2022 au 31 août 2023.

Le second cycle est allé quant à lui du 1er septembre 2023 au 31 août 2024.

Une 3e période de modulation a commencé le 1er septembre 2024 et s'est terminée le 31 décembre 2024. La convention d’assurance chômage a prolongé cette 3e période jusqu’au 31 août 2025.

Une 4e période de modulation s’est ouverte au 1er septembre 2025. Elle prendra fin au 28 février 2026.

Le 5e cycle s'ouvre quant à lui au 1er mars 2026 et prendra fin au 28 février 2027.

Quand est-ce que les employeurs seront informés de leur taux ?

Le taux de séparation et le taux de contribution modulé seront en principe notifiés à l’employeur par voie dématérialisée par les organismes chargés du recouvrement de la contribution (URSSAF, MSA ou CGSS) au plus tard 15 jours après le début de la période d’emploi au cours de laquelle s’applique la modulation du taux.

Pour la période d’emploi qui a commencé au 1er septembre 2025, la notification des taux modulés a déjà été effectuée entre le 29 et le 31 août 2025 par l’intermédiaire des comptes-rendus métier DSN. L’URSSAF a notifié les taux aux entreprises en septembre 2025.

Pour les entreprises qui ne connaitraient pas leur taux modulé alors qu’ils en ont besoin pour calculer les cotisations du solde de tout compte (ex : ruptures de contrats intervenant début septembre 2024), il sera admis que le taux de cotisation appliqué ne tienne pas compte de la modulation.

Quel est le taux de séparations médians par secteur ?

Pour la période du 1er septembre 2025 au 28 février 2026, les taux médians de séparation par secteur d’activité sont les suivants :

  • Fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits de base de tabac : 189,82 %
  • Production et distribution d’eau, assainissement, gestion des déchets et dépollution : 57,52 %
  • Autres activités spécialisées, scientifiques et techniques : 7,33 %
  • Hébergement et restauration : 67,59 %
  • Transports et entreposage : 47,77 %
  • Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique ainsi que d’autres produits minéraux non métalliques : 87,18 %
  • Travail du bois, industries du papier et imprimerie : 93,93 %

A compter du 1er mars 2026, les taux de séparation médians sont définis par subdivision de secteur d'activité (il y en a 56 à ce jour). Vous trouverez le détail des de ces subdivisions et de leur taux sur le site de l'unédic.

Est-il possible de demander des précisions à l'URSSAF concernant les contrats influençant le taux ?

Oui depuis le 22 juillet 2023. Un téléservice a également été mis en place le 1er octobre 2023. En cas de retenues ou régularisations, reportez-vous à notre fiche pratique sur la saisie sur salaire pour comprendre les règles applicables.

À la demande de l’employeur ou de son tiers déclarant, les URSSAF peuvent fournir une liste des fins de contrat de travail et de contrats de mise à disposition des personnes inscrites sur la liste des demandeurs d’emploi, dont la fin de contrat est imputable à l’employeur.

La demande se fait par voie dématérialisée via un téléservice. Si l’utilisation du téléservice n’est pas possible, l’employeur ou son tiers déclarant peut faire cette demande par tout autre moyen.

Le décret établit également les fondements juridiques du traitement des données personnelles nécessaires pour assurer cette transmission, en spécifiant les finalités du traitement, les catégories de données traitées, les personnes autorisées à y accéder, les destinataires des données, leur durée de conservation et les procédures pour exercer les droits prévus par le RGPD pour les personnes concernées.

L’URSSAF a publié un « guide du déclarant » que vous pouvez consulter ici

Afin d’inciter les entreprises à employer durablement les salariés et à pénaliser la succession de contrats courts dans certains secteurs d’activité, le règlement d’assurance chômage a instauré un mécanisme de bonus-malus sur la cotisation patronale.

Un avenant du 7 juillet 2025 agréé le 20 février 2026 entre en vigueur le 1er mars 2026 et vient modifier certains éléments.

Nous vous en disons plus dans cet article !

De quoi parle-t-on ?

Le règlement d’assurance chômage a instauré un nouveau mécanisme de bonus-malus sur la cotisation patronale d’assurance chômage.

Ainsi, le taux de contribution de chaque employeur peut être majoré ou minoré en fonction :

  • de la taille de l’entreprise
  • du secteur d’activité de l’entreprise
  • de la nature du contrat de travail, de sa durée, de son motif de recours
  • du nombre de fins de contrats de travail et de contrats de mise à disposition (à l’exclusion des démissions et des contrats de mission) et sous réserve de l’inscription des personnes concernées par ces fins de contrat sur la liste des demandeurs d’emploi. Attention, à partir du 1er mars 2026, les règles concernant les contrats pris en compte pour le taux de contribution sont révisées :
    • seules les fins de contrats d'une durée effective inférieure à 3 mois seront prises en compte (ainsi, un contrat prenant fin au bout de 8 mois ne sera pas retenu pour le calcul du taux de contribution)
    • Certaines fins de contrat ne seront plus imputables à l'entreprise : CDD saisonniers, fins de contrat liées à un licenciement pour faute grave ou lourde, fins de contrats liées à un licenciement pour inaptitude d'origine non professionnelle.

Pour schématiser : plus une entreprise a recours à des contrats précaires, plus son taux de contribution chômage sera élevé. Au contraire, plus une entreprise a recours à des contrats pérennes, moins elle paiera de contribution chômage.

Pour la 4e période commençant le 1er septembre 2025, il est tenu compte du nombre de séparations imputables à l’entreprise et intervenues du 1er juillet 2024 au 30 juin 2025. Du fait de la fluctuation de la contribution, on parlera de taux modulé.

Le 5e cycle de modulation va courir du 1er mars 2026 au 28 février 2027. Les nouveautés de l'avenant du 7 juillet 2025 s'appliqueront à cette période.

Qui est concerné ?

Le dispositif de bonus-malus concerne pour l’instant les entreprises d‘au moins 11 salariés et appartenant à l’un des secteurs suivants :

Jusqu'au 28/02/2026, 7 secteurs sont concernés :

  • Fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac
  • Transports et entreposage
  • Hébergement et restauration
  • Travail du bois, industries du papier et imprimerie
  • Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique ainsi que d’autres produits minéraux non métalliques
  • Production et distribution d’eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution
  • Autres activités spécialisées, scientifiques et techniques

A partir du 01/03/2026, 6 secteurs seront concernés :

  • Fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac
  • Transports et entreposage
  • Hébergement et restauration
  • Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique ainsi que d’autres produits minéraux non métalliques
  • Production et distribution d’eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution
  • Autres activités spécialisées, scientifiques et techniques

Quel impact sur la cotisation patronale chômage ?

La cotisation patronale chômage est en principe de 4.00%.

Avec ce nouveau dispositif, ce taux pourra être modulé de la manière suivante :

  • pour les entreprises en bonus, le taux pourra descendre à 2.95%
  • pour les entreprises en malus, le taux pourra atteindre 5%

Pour déterminer ce taux, la modulation se fera en fonction du taux de séparation de l’entreprise (c’est-à-dire les fins de contrats qui lui sont imputables) et le taux de séparation médian de son secteur d’activité. Ce dernier sera fixé chaque année par arrêté.

A compter du 1er mars 2026, ce ratio sera calculé en fonction du taux de séparation médian des subdivisions du secteur d'activité et non plus en fonction du secteur d'activité dans son ensemble (qui lui peut regrouper des activités économiques très diverses).

Pour connaître les taux actuels de cotisations sociales, vous pouvez consulter notre article sur le sujet.

Pour quelles périodes ?

En principe, le dispositif du bonus-malus s’applique aux périodes d’emploi du 1er mars N jusqu’au 28/29 février N+1.

Pour la première année d’application, il a été mis en œuvre sur une période d’emploi allant du 1er septembre 2022 au 31 août 2023.

Le second cycle est allé quant à lui du 1er septembre 2023 au 31 août 2024.

Une 3e période de modulation a commencé le 1er septembre 2024 et s'est terminée le 31 décembre 2024. La convention d’assurance chômage a prolongé cette 3e période jusqu’au 31 août 2025.

Une 4e période de modulation s’est ouverte au 1er septembre 2025. Elle prendra fin au 28 février 2026.

Le 5e cycle s'ouvre quant à lui au 1er mars 2026 et prendra fin au 28 février 2027.

Quand est-ce que les employeurs seront informés de leur taux ?

Le taux de séparation et le taux de contribution modulé seront en principe notifiés à l’employeur par voie dématérialisée par les organismes chargés du recouvrement de la contribution (URSSAF, MSA ou CGSS) au plus tard 15 jours après le début de la période d’emploi au cours de laquelle s’applique la modulation du taux.

Pour la période d’emploi qui a commencé au 1er septembre 2025, la notification des taux modulés a déjà été effectuée entre le 29 et le 31 août 2025 par l’intermédiaire des comptes-rendus métier DSN. L’URSSAF a notifié les taux aux entreprises en septembre 2025.

Pour les entreprises qui ne connaitraient pas leur taux modulé alors qu’ils en ont besoin pour calculer les cotisations du solde de tout compte (ex : ruptures de contrats intervenant début septembre 2024), il sera admis que le taux de cotisation appliqué ne tienne pas compte de la modulation.

Quel est le taux de séparations médians par secteur ?

Pour la période du 1er septembre 2025 au 28 février 2026, les taux médians de séparation par secteur d’activité sont les suivants :

  • Fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits de base de tabac : 189,82 %
  • Production et distribution d’eau, assainissement, gestion des déchets et dépollution : 57,52 %
  • Autres activités spécialisées, scientifiques et techniques : 7,33 %
  • Hébergement et restauration : 67,59 %
  • Transports et entreposage : 47,77 %
  • Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique ainsi que d’autres produits minéraux non métalliques : 87,18 %
  • Travail du bois, industries du papier et imprimerie : 93,93 %

A compter du 1er mars 2026, les taux de séparation médians sont définis par subdivision de secteur d'activité (il y en a 56 à ce jour). Vous trouverez le détail des de ces subdivisions et de leur taux sur le site de l'unédic.

Est-il possible de demander des précisions à l'URSSAF concernant les contrats influençant le taux ?

Oui depuis le 22 juillet 2023. Un téléservice a également été mis en place le 1er octobre 2023. En cas de retenues ou régularisations, reportez-vous à notre fiche pratique sur la saisie sur salaire pour comprendre les règles applicables.

À la demande de l’employeur ou de son tiers déclarant, les URSSAF peuvent fournir une liste des fins de contrat de travail et de contrats de mise à disposition des personnes inscrites sur la liste des demandeurs d’emploi, dont la fin de contrat est imputable à l’employeur.

La demande se fait par voie dématérialisée via un téléservice. Si l’utilisation du téléservice n’est pas possible, l’employeur ou son tiers déclarant peut faire cette demande par tout autre moyen.

Le décret établit également les fondements juridiques du traitement des données personnelles nécessaires pour assurer cette transmission, en spécifiant les finalités du traitement, les catégories de données traitées, les personnes autorisées à y accéder, les destinataires des données, leur durée de conservation et les procédures pour exercer les droits prévus par le RGPD pour les personnes concernées.

L’URSSAF a publié un « guide du déclarant » que vous pouvez consulter ici

Organisation du travail
Obligations légales

Support logiciel de paie : pourquoi l'expertise métier fait toute la différence

La paie est un processus sous contrainte de temps. Chaque mois, les équipes paie doivent respecter des échéances strictes, non négociables, qui conditionnent directement la rémunération des salariés. Entre la collecte des variables, le traitement des absences, les calculs, les vérifications et la production des déclarations sociales, le calendrier est tendu. Dans ce contexte, le moindre incident technique ou fonctionnel peut basculer une situation maîtrisée en crise majeure.

Lorsqu'un problème survient en pleine période de paie, le support devient critique. Un calcul qui ne fonctionne plus, une mise à jour qui génère des anomalies, une DSN qui ne passe pas, une interface qui plante : ces incidents ne peuvent pas attendre plusieurs jours de délai de réponse. Ils exigent une résolution rapide par un interlocuteur compétent qui comprend immédiatement l'enjeu et peut proposer une solution opérationnelle.

La différence entre assistance technique et expertise métier est fondamentale mais souvent négligée lors du choix d'un logiciel de paie. Une assistance technique répond à des questions sur le fonctionnement du logiciel : comment accéder à telle fonction, comment exporter un fichier, pourquoi tel écran ne s'affiche pas. Une expertise métier comprend les règles de paie, analyse une situation complexe et peut expliquer pourquoi un calcul donne tel résultat, comment paramétrer correctement une convention collective ou comment traiter un cas particulier de maintien de salaire.

En période de paie, le support n'est pas un service secondaire

Les contraintes calendaires de la paie sont incompressibles. Les salariés attendent leur rémunération à date fixe. Les organismes sociaux imposent des échéances pour les déclarations. Les banques ont besoin des virements dans des délais précis. Ce calendrier rigide ne tolère aucun retard et place les équipes paie sous une pression constante, particulièrement en fin de cycle mensuel.

Les impacts immédiats sur les salariés transforment tout problème de paie en urgence humaine. Un bulletin erroné ou retardé n'est pas qu'un désagrément administratif, c'est un préjudice direct pour la personne concernée. Un salarié qui ne reçoit pas son salaire à temps peut se retrouver en difficulté financière immédiate : impossibilité de payer son loyer, son crédit, ses charges courantes. Cette dimension humaine rend chaque incident de paie particulièrement sensible.

Le stress généré par une absence de réponse rapide est considérable pour les gestionnaires de paie. Lorsqu'un problème bloquant survient et que le support est injoignable ou incapable de fournir une réponse rapide, la pression monte exponentiellement. Le gestionnaire se retrouve seul face à une responsabilité écrasante, avec des salariés qui attendent, une direction qui s'inquiète et une échéance qui se rapproche inexorablement.

L'importance d'un interlocuteur compétent ne peut être surestimée. En situation de crise, avoir au bout du fil un professionnel qui comprend immédiatement le problème, qui pose les bonnes questions et qui peut guider vers une solution fait toute la différence. Ce n'est pas qu'une question de rapidité, c'est une question de pertinence et d'efficacité de la réponse apportée.

Support logiciel de paie : de quoi parle-t-on vraiment ?

La différence entre support technique et support métier structure deux approches radicalement différentes. Le support technique résout des problèmes informatiques : bugs, dysfonctionnements, questions d'utilisation de l'interface. Le support métier comprend les enjeux de paie, maîtrise la réglementation et peut dialoguer avec un gestionnaire sur le fond d'une question complexe. Les deux sont utiles, mais en paie, le support métier est indispensable.

La compréhension des règles de paie est au cœur du support métier. Lorsqu'un gestionnaire appelle le support pour comprendre pourquoi une indemnité de licenciement est calculée d'une certaine manière, il a besoin d'un interlocuteur qui connaît les règles légales et conventionnelles applicables. Une réponse technique du type "c'est le logiciel qui calcule ainsi" est insuffisante et frustrante. Le gestionnaire a besoin de comprendre la logique appliquée.

La capacité à analyser une situation complexe distingue un vrai support paie d'un simple centre d'appels. Les cas particuliers sont fréquents en paie : cumul emploi-retraite, activité partielle avec maintien spécifique, régularisations rétroactives, situations de multi-employeurs. Ces cas nécessitent une analyse fine et une expertise pointue que seuls des professionnels de la paie expérimentés peuvent apporter.

La valeur de l'échange entre professionnels de la paie crée une qualité de dialogue incomparable. Lorsqu'un gestionnaire discute avec un autre gestionnaire au support, ils partagent le même langage, les mêmes références et la même compréhension des enjeux. Cette complicité professionnelle accélère considérablement la résolution des problèmes et enrichit la réflexion sur les meilleures pratiques.

Pourquoi un support généraliste montre vite ses limites

Les centres de support surchargés sont une réalité fréquente chez certains éditeurs. Des équipes trop petites face à un volume de demandes trop important génèrent des délais d'attente inacceptables, des réponses précipitées et une qualité de service dégradée. Cette saturation chronique traduit un sous-investissement de l'éditeur dans son support client.

Les interlocuteurs non spécialistes constituent une source majeure de frustration. Lorsque le support est assuré par des profils techniques généralistes qui ne maîtrisent pas les spécificités de la paie, la communication devient difficile. Le gestionnaire doit expliquer longuement le contexte, reformuler ses questions et souvent recevoir une réponse partielle ou à côté du sujet.

Les réponses standardisées révèlent l'absence de véritable expertise. Un support qui se contente de consulter une base de connaissances pour copier-coller des procédures standards ne répond pas aux besoins réels des professionnels de la paie. Chaque situation a ses particularités, et la paie nécessite souvent des réponses adaptées au contexte spécifique de l'entreprise.

La perte de temps et d'efficacité est la conséquence directe d'un support inadapté. Multiplier les appels pour obtenir une réponse satisfaisante, devoir escalader systématiquement vers un niveau supérieur, attendre des jours une solution qui pourrait être apportée immédiatement par un expert : ces dysfonctionnements font perdre un temps précieux en période de paie.

Ce qu'un véritable support paie doit impérativement proposer

Un support composé de gestionnaires de paie expérimentés est la première exigence non négociable. Les membres de l'équipe support doivent être issus du métier, avoir produit de la paie sur le terrain et comprendre de l'intérieur les contraintes, les urgences et les complexités du quotidien des gestionnaires. Cette expérience terrain fait toute la différence dans la qualité du dialogue.

Un support internalisé en France est une obligation compte tenu de la spécificité de la paie française. La réglementation sociale française est unique par sa complexité et ses particularités. Externaliser le support dans un pays qui ne connaît pas ces spécificités ou le confier à des équipes délocalisées qui n'ont pas l'expertise métier locale est une erreur stratégique qui se paie rapidement en qualité de service.

Une documentation claire et à jour complète efficacement le support direct. Les gestionnaires doivent pouvoir trouver rapidement des réponses à leurs questions courantes dans une base documentaire bien organisée, régulièrement mise à jour et accessible facilement. Cette documentation permet de décharger le support des questions simples et de concentrer l'expertise humaine sur les cas complexes.

Les canaux de contact efficaces doivent être adaptés aux besoins actuels. Une hotline téléphonique reste essentielle pour les urgences, mais des canaux modernes comme Slack ou Teams permettent un échange plus fluide, la possibilité de partager des captures d'écran et un suivi asynchrone des demandes. La diversité des canaux s'adapte aux différentes situations et préférences.

Le suivi client et la capacité d'anticipation transforment le support en véritable partenariat. Un Customer Success Manager qui connaît votre organisation, anticipe vos besoins selon votre calendrier de paie et vous alerte proactivement sur des évolutions réglementaires qui vont vous impacter apporte une valeur considérable. Cette proactivité dépasse largement le simple dépannage réactif.

Support et accompagnement : la différence entre dépannage et partenariat

L'accompagnement dans la durée distingue un support de qualité d'un simple service après-vente. Au-delà de la résolution ponctuelle des incidents, un bon support accompagne la montée en compétence des équipes, partage les bonnes pratiques et contribue à l'amélioration continue des processus de paie. Cette dimension formative crée de la valeur durable.

La capacité à alerter et conseiller proactivement caractérise un support expert. Plutôt que d'attendre passivement les demandes, un support de qualité identifie les situations à risque, alerte sur les évolutions réglementaires à venir et conseille sur les paramétrages les plus adaptés au contexte de l'entreprise. Cette posture proactive sécurise l'organisation.

Le rôle du support dans la sécurisation globale de la paie dépasse largement le cadre technique. Un support expert contribue à fiabiliser les processus, à identifier les points de vigilance, à anticiper les contrôles et à renforcer la conformité. Cette dimension stratégique fait du support un partenaire de la performance paie, pas seulement un dépanneur.

Le lien entre outil et expertise humaine est indissociable. Le meilleur logiciel du monde ne vaut que par la qualité de l'accompagnement qui va avec. L'outil automatise et facilite, mais l'expertise humaine du support comprend, analyse, conseille et rassure. Cette complémentarité est au cœur de la réussite d'un projet de paie.

Les signaux d'alerte d'un support logiciel de paie défaillant

Les délais de réponse incompatibles avec les contraintes de paie constituent le signal d'alerte le plus évident. Lorsqu'un incident survient trois jours avant la date limite de paie et que le support annonce un délai de réponse de cinq jours ouvrés, la situation devient intenable. Ces délais inadaptés révèlent une méconnaissance des réalités du métier ou un manque de moyens.

L'incompréhension des demandes se manifeste par des échanges répétitifs où le gestionnaire doit reformuler plusieurs fois sa question. Lorsque l'interlocuteur au support ne comprend pas immédiatement de quoi on parle, ne maîtrise pas le vocabulaire métier ou pose des questions qui montrent qu'il n'a pas saisi l'enjeu, c'est un signal clair d'inadéquation du support.

La dépendance à des solutions de contournement traduit l'incapacité du support à résoudre véritablement les problèmes. Lorsque la réponse systématique consiste à proposer des manipulations manuelles dans Excel, des retraitements a posteriori ou des ajustements comptables plutôt que de corriger le problème à la source, c'est que le support n'est pas à la hauteur.

Le stress récurrent des équipes paie lié à la qualité du support est un indicateur indirect mais révélateur. Lorsque les gestionnaires redoutent d'avoir à contacter le support, lorsqu'ils préfèrent se débrouiller seuls même dans des situations difficiles, lorsque l'appel au support génère plus d'angoisse que de soulagement, c'est que quelque chose ne fonctionne pas.

Pourquoi le support est déterminant selon votre mode d'organisation

En paie externalisée, le support de l'éditeur interagit directement avec le prestataire qui produit votre paie. La qualité de ce support conditionne la réactivité et la fiabilité du service que vous recevez. Un support défaillant impacte directement la capacité du prestataire à tenir ses engagements envers vous.

En paie copilotée, le support joue un rôle d'accompagnement renforcé. L'équipe interne en apprentissage a besoin d'un support pédagogique qui explique, forme et sécurise. Ce mode nécessite un support particulièrement disponible et patient, capable d'accompagner la montée en compétence progressive sans jugement.

En paie gérée en interne avec autonomie complète, le support reste essentiel même pour des équipes expérimentées. Les cas particuliers, les évolutions réglementaires complexes et les situations exceptionnelles nécessitent parfois un regard extérieur expert. Un bon support reste un filet de sécurité précieux même pour les professionnels aguerris.

La continuité de service et la sécurité opérationnelle reposent en grande partie sur la qualité du support. Un support fiable et compétent crée de la sérénité, permet de gérer sereinement les imprévus et renforce la confiance dans l'outil. Cette tranquillité d'esprit a une valeur considérable pour les équipes paie.

Sécuriser sa paie, c'est aussi choisir le bon accompagnement

Le support doit être considéré comme un critère de choix au même titre que les fonctionnalités du logiciel. Avant de signer un contrat, il est recommandé d'échanger directement avec l'équipe support, de poser quelques questions techniques sur la paie et d'évaluer la pertinence des réponses. Cette vérification simple permet de se faire une idée concrète de la qualité du support.

L'expertise humaine est un complément indispensable à la technologie. Aucun logiciel, aussi performant soit-il, ne remplace l'intelligence, l'expérience et le jugement d'un professionnel de la paie. Le support incarne cette dimension humaine essentielle. Un outil excellent avec un support médiocre devient vite un cauchemar opérationnel.

La paie est un métier qui ne s'improvise pas et le support ne fait pas exception. Les équipes support doivent être composées de vrais professionnels de la paie, formés en continu aux évolutions réglementaires et capables de dialoguer d'égal à égal avec les gestionnaires. Cette exigence sur la qualité du support doit être clairement posée lors du choix d'un logiciel. Pour approfondir l'ensemble des critères de sélection, consultez notre guide complet sur les logiciels de paie.

Conclusion

La différence entre subir un outil et être accompagné détermine largement l'expérience quotidienne des équipes paie. Un logiciel performant avec un support défaillant génère frustration et stress. Un logiciel correct avec un support excellent crée confiance et sérénité. Le support est un facteur de sérénité qui ne doit jamais être négligé lors du choix d'un logiciel de paie. Prendre le temps d'évaluer sérieusement cette dimension permet de faire des décisions éclairées qui protègent durablement votre organisation.

La paie est un processus sous contrainte de temps. Chaque mois, les équipes paie doivent respecter des échéances strictes, non négociables, qui conditionnent directement la rémunération des salariés. Entre la collecte des variables, le traitement des absences, les calculs, les vérifications et la production des déclarations sociales, le calendrier est tendu. Dans ce contexte, le moindre incident technique ou fonctionnel peut basculer une situation maîtrisée en crise majeure.

Lorsqu'un problème survient en pleine période de paie, le support devient critique. Un calcul qui ne fonctionne plus, une mise à jour qui génère des anomalies, une DSN qui ne passe pas, une interface qui plante : ces incidents ne peuvent pas attendre plusieurs jours de délai de réponse. Ils exigent une résolution rapide par un interlocuteur compétent qui comprend immédiatement l'enjeu et peut proposer une solution opérationnelle.

La différence entre assistance technique et expertise métier est fondamentale mais souvent négligée lors du choix d'un logiciel de paie. Une assistance technique répond à des questions sur le fonctionnement du logiciel : comment accéder à telle fonction, comment exporter un fichier, pourquoi tel écran ne s'affiche pas. Une expertise métier comprend les règles de paie, analyse une situation complexe et peut expliquer pourquoi un calcul donne tel résultat, comment paramétrer correctement une convention collective ou comment traiter un cas particulier de maintien de salaire.

En période de paie, le support n'est pas un service secondaire

Les contraintes calendaires de la paie sont incompressibles. Les salariés attendent leur rémunération à date fixe. Les organismes sociaux imposent des échéances pour les déclarations. Les banques ont besoin des virements dans des délais précis. Ce calendrier rigide ne tolère aucun retard et place les équipes paie sous une pression constante, particulièrement en fin de cycle mensuel.

Les impacts immédiats sur les salariés transforment tout problème de paie en urgence humaine. Un bulletin erroné ou retardé n'est pas qu'un désagrément administratif, c'est un préjudice direct pour la personne concernée. Un salarié qui ne reçoit pas son salaire à temps peut se retrouver en difficulté financière immédiate : impossibilité de payer son loyer, son crédit, ses charges courantes. Cette dimension humaine rend chaque incident de paie particulièrement sensible.

Le stress généré par une absence de réponse rapide est considérable pour les gestionnaires de paie. Lorsqu'un problème bloquant survient et que le support est injoignable ou incapable de fournir une réponse rapide, la pression monte exponentiellement. Le gestionnaire se retrouve seul face à une responsabilité écrasante, avec des salariés qui attendent, une direction qui s'inquiète et une échéance qui se rapproche inexorablement.

L'importance d'un interlocuteur compétent ne peut être surestimée. En situation de crise, avoir au bout du fil un professionnel qui comprend immédiatement le problème, qui pose les bonnes questions et qui peut guider vers une solution fait toute la différence. Ce n'est pas qu'une question de rapidité, c'est une question de pertinence et d'efficacité de la réponse apportée.

Support logiciel de paie : de quoi parle-t-on vraiment ?

La différence entre support technique et support métier structure deux approches radicalement différentes. Le support technique résout des problèmes informatiques : bugs, dysfonctionnements, questions d'utilisation de l'interface. Le support métier comprend les enjeux de paie, maîtrise la réglementation et peut dialoguer avec un gestionnaire sur le fond d'une question complexe. Les deux sont utiles, mais en paie, le support métier est indispensable.

La compréhension des règles de paie est au cœur du support métier. Lorsqu'un gestionnaire appelle le support pour comprendre pourquoi une indemnité de licenciement est calculée d'une certaine manière, il a besoin d'un interlocuteur qui connaît les règles légales et conventionnelles applicables. Une réponse technique du type "c'est le logiciel qui calcule ainsi" est insuffisante et frustrante. Le gestionnaire a besoin de comprendre la logique appliquée.

La capacité à analyser une situation complexe distingue un vrai support paie d'un simple centre d'appels. Les cas particuliers sont fréquents en paie : cumul emploi-retraite, activité partielle avec maintien spécifique, régularisations rétroactives, situations de multi-employeurs. Ces cas nécessitent une analyse fine et une expertise pointue que seuls des professionnels de la paie expérimentés peuvent apporter.

La valeur de l'échange entre professionnels de la paie crée une qualité de dialogue incomparable. Lorsqu'un gestionnaire discute avec un autre gestionnaire au support, ils partagent le même langage, les mêmes références et la même compréhension des enjeux. Cette complicité professionnelle accélère considérablement la résolution des problèmes et enrichit la réflexion sur les meilleures pratiques.

Pourquoi un support généraliste montre vite ses limites

Les centres de support surchargés sont une réalité fréquente chez certains éditeurs. Des équipes trop petites face à un volume de demandes trop important génèrent des délais d'attente inacceptables, des réponses précipitées et une qualité de service dégradée. Cette saturation chronique traduit un sous-investissement de l'éditeur dans son support client.

Les interlocuteurs non spécialistes constituent une source majeure de frustration. Lorsque le support est assuré par des profils techniques généralistes qui ne maîtrisent pas les spécificités de la paie, la communication devient difficile. Le gestionnaire doit expliquer longuement le contexte, reformuler ses questions et souvent recevoir une réponse partielle ou à côté du sujet.

Les réponses standardisées révèlent l'absence de véritable expertise. Un support qui se contente de consulter une base de connaissances pour copier-coller des procédures standards ne répond pas aux besoins réels des professionnels de la paie. Chaque situation a ses particularités, et la paie nécessite souvent des réponses adaptées au contexte spécifique de l'entreprise.

La perte de temps et d'efficacité est la conséquence directe d'un support inadapté. Multiplier les appels pour obtenir une réponse satisfaisante, devoir escalader systématiquement vers un niveau supérieur, attendre des jours une solution qui pourrait être apportée immédiatement par un expert : ces dysfonctionnements font perdre un temps précieux en période de paie.

Ce qu'un véritable support paie doit impérativement proposer

Un support composé de gestionnaires de paie expérimentés est la première exigence non négociable. Les membres de l'équipe support doivent être issus du métier, avoir produit de la paie sur le terrain et comprendre de l'intérieur les contraintes, les urgences et les complexités du quotidien des gestionnaires. Cette expérience terrain fait toute la différence dans la qualité du dialogue.

Un support internalisé en France est une obligation compte tenu de la spécificité de la paie française. La réglementation sociale française est unique par sa complexité et ses particularités. Externaliser le support dans un pays qui ne connaît pas ces spécificités ou le confier à des équipes délocalisées qui n'ont pas l'expertise métier locale est une erreur stratégique qui se paie rapidement en qualité de service.

Une documentation claire et à jour complète efficacement le support direct. Les gestionnaires doivent pouvoir trouver rapidement des réponses à leurs questions courantes dans une base documentaire bien organisée, régulièrement mise à jour et accessible facilement. Cette documentation permet de décharger le support des questions simples et de concentrer l'expertise humaine sur les cas complexes.

Les canaux de contact efficaces doivent être adaptés aux besoins actuels. Une hotline téléphonique reste essentielle pour les urgences, mais des canaux modernes comme Slack ou Teams permettent un échange plus fluide, la possibilité de partager des captures d'écran et un suivi asynchrone des demandes. La diversité des canaux s'adapte aux différentes situations et préférences.

Le suivi client et la capacité d'anticipation transforment le support en véritable partenariat. Un Customer Success Manager qui connaît votre organisation, anticipe vos besoins selon votre calendrier de paie et vous alerte proactivement sur des évolutions réglementaires qui vont vous impacter apporte une valeur considérable. Cette proactivité dépasse largement le simple dépannage réactif.

Support et accompagnement : la différence entre dépannage et partenariat

L'accompagnement dans la durée distingue un support de qualité d'un simple service après-vente. Au-delà de la résolution ponctuelle des incidents, un bon support accompagne la montée en compétence des équipes, partage les bonnes pratiques et contribue à l'amélioration continue des processus de paie. Cette dimension formative crée de la valeur durable.

La capacité à alerter et conseiller proactivement caractérise un support expert. Plutôt que d'attendre passivement les demandes, un support de qualité identifie les situations à risque, alerte sur les évolutions réglementaires à venir et conseille sur les paramétrages les plus adaptés au contexte de l'entreprise. Cette posture proactive sécurise l'organisation.

Le rôle du support dans la sécurisation globale de la paie dépasse largement le cadre technique. Un support expert contribue à fiabiliser les processus, à identifier les points de vigilance, à anticiper les contrôles et à renforcer la conformité. Cette dimension stratégique fait du support un partenaire de la performance paie, pas seulement un dépanneur.

Le lien entre outil et expertise humaine est indissociable. Le meilleur logiciel du monde ne vaut que par la qualité de l'accompagnement qui va avec. L'outil automatise et facilite, mais l'expertise humaine du support comprend, analyse, conseille et rassure. Cette complémentarité est au cœur de la réussite d'un projet de paie.

Les signaux d'alerte d'un support logiciel de paie défaillant

Les délais de réponse incompatibles avec les contraintes de paie constituent le signal d'alerte le plus évident. Lorsqu'un incident survient trois jours avant la date limite de paie et que le support annonce un délai de réponse de cinq jours ouvrés, la situation devient intenable. Ces délais inadaptés révèlent une méconnaissance des réalités du métier ou un manque de moyens.

L'incompréhension des demandes se manifeste par des échanges répétitifs où le gestionnaire doit reformuler plusieurs fois sa question. Lorsque l'interlocuteur au support ne comprend pas immédiatement de quoi on parle, ne maîtrise pas le vocabulaire métier ou pose des questions qui montrent qu'il n'a pas saisi l'enjeu, c'est un signal clair d'inadéquation du support.

La dépendance à des solutions de contournement traduit l'incapacité du support à résoudre véritablement les problèmes. Lorsque la réponse systématique consiste à proposer des manipulations manuelles dans Excel, des retraitements a posteriori ou des ajustements comptables plutôt que de corriger le problème à la source, c'est que le support n'est pas à la hauteur.

Le stress récurrent des équipes paie lié à la qualité du support est un indicateur indirect mais révélateur. Lorsque les gestionnaires redoutent d'avoir à contacter le support, lorsqu'ils préfèrent se débrouiller seuls même dans des situations difficiles, lorsque l'appel au support génère plus d'angoisse que de soulagement, c'est que quelque chose ne fonctionne pas.

Pourquoi le support est déterminant selon votre mode d'organisation

En paie externalisée, le support de l'éditeur interagit directement avec le prestataire qui produit votre paie. La qualité de ce support conditionne la réactivité et la fiabilité du service que vous recevez. Un support défaillant impacte directement la capacité du prestataire à tenir ses engagements envers vous.

En paie copilotée, le support joue un rôle d'accompagnement renforcé. L'équipe interne en apprentissage a besoin d'un support pédagogique qui explique, forme et sécurise. Ce mode nécessite un support particulièrement disponible et patient, capable d'accompagner la montée en compétence progressive sans jugement.

En paie gérée en interne avec autonomie complète, le support reste essentiel même pour des équipes expérimentées. Les cas particuliers, les évolutions réglementaires complexes et les situations exceptionnelles nécessitent parfois un regard extérieur expert. Un bon support reste un filet de sécurité précieux même pour les professionnels aguerris.

La continuité de service et la sécurité opérationnelle reposent en grande partie sur la qualité du support. Un support fiable et compétent crée de la sérénité, permet de gérer sereinement les imprévus et renforce la confiance dans l'outil. Cette tranquillité d'esprit a une valeur considérable pour les équipes paie.

Sécuriser sa paie, c'est aussi choisir le bon accompagnement

Le support doit être considéré comme un critère de choix au même titre que les fonctionnalités du logiciel. Avant de signer un contrat, il est recommandé d'échanger directement avec l'équipe support, de poser quelques questions techniques sur la paie et d'évaluer la pertinence des réponses. Cette vérification simple permet de se faire une idée concrète de la qualité du support.

L'expertise humaine est un complément indispensable à la technologie. Aucun logiciel, aussi performant soit-il, ne remplace l'intelligence, l'expérience et le jugement d'un professionnel de la paie. Le support incarne cette dimension humaine essentielle. Un outil excellent avec un support médiocre devient vite un cauchemar opérationnel.

La paie est un métier qui ne s'improvise pas et le support ne fait pas exception. Les équipes support doivent être composées de vrais professionnels de la paie, formés en continu aux évolutions réglementaires et capables de dialoguer d'égal à égal avec les gestionnaires. Cette exigence sur la qualité du support doit être clairement posée lors du choix d'un logiciel. Pour approfondir l'ensemble des critères de sélection, consultez notre guide complet sur les logiciels de paie.

Conclusion

La différence entre subir un outil et être accompagné détermine largement l'expérience quotidienne des équipes paie. Un logiciel performant avec un support défaillant génère frustration et stress. Un logiciel correct avec un support excellent crée confiance et sérénité. Le support est un facteur de sérénité qui ne doit jamais être négligé lors du choix d'un logiciel de paie. Prendre le temps d'évaluer sérieusement cette dimension permet de faire des décisions éclairées qui protègent durablement votre organisation.

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Paie & RH Solutions rejoint SD Worx

SD Worx, acteur majeur des solutions RH et de paie en Europe, annonce l’acquisition de Paie & RH Solutions. En forte croissance, cet expert français en externalisation de la paie est également l’un des premiers utilisateurs et actionnaires de Yeap - une solution de paie cloud native particulièrement avancée en France. Grâce à cette opération, SD Worx renforce sa présence sur le segment des PME et entreprises de taille intermédiaire sur le territoire français et consolide sa stratégie à long terme visant à proposer des solutions de paie et RH modernes et évolutives à travers l’Europe.

Un choix stratégique pour ancrer davantage sa position en France

Paie & RH Solutions a été fondé il y a plus de 20 ans à Pau (Nouvelle-Aquitaine) par les experts-comptables Nicolas Pironneau et Florent de Stampa. L’entreprise s’est rapidement imposée comme un partenaire de confiance en matière de gestion de la paie pour les PME et les entreprises de tailles intermédiaires en France. Parmi ses clients locaux et internationaux dans de nombreux secteurs, elle compte notamment KFC. En 2025, Paie & RH Solutions a réalisé près de 9 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Avec cette acquisition, SD Worx renforce sa présence dans la région du Sud-Ouest, où Paie & RH Solutions dispose de bureaux locaux à Anglet, Bordeaux, Mont-de-Marsan, Hossegor et Pau. L’entreprise a également démarré ses activités en Espagne. Les deux fondateurs poursuivront leur engagement au sein du groupe : Nicolas continuera à piloter la stratégie commerciale, tandis que Florent poursuivra la gestion des opérations et de la prestation de services. Grâce à cette opération, SD Worx accueille 130 nouveaux collègues.

Yeap, l’innovation au service de la paie

Paie & RH Solutions propose une offre complète alliant services SaaS et externalisation de la paie, académie de formation, ainsi que conseil et support logiciel dédiés aux responsables paie et RH. Au cours des deux dernières années, l’entreprise a migré l’ensemble de sa clientèle – soit 1 100 clients et 45 000 bulletins de paie – d’une technologie de paie traditionnelle vers Yeap, une plateforme de paie performante dédiée aux petites et moyennes entreprises. Paie & RH Solutions est actionnaire minoritaire et co-développeur de Yeap ; à travers cette transaction, SD Worx devient également actionnaire de Yeap.

Nous sommes ravis d’accueillir Paie & RH Solutions et tous leurs collaborateurs au sein de la famille SD Worx et nous nous réjouissons de travailler avec ses clients. Avec cette opération, nous poursuivons le renforcement de nos offres en France afin d’accompagner les entreprises de toute taille avec des solutions innovantes de gestion de la paie et des RH. La formidable culture d’entreprise et l’orientation client de Paie & RH Solutions s’inscrivent parfaitement dans notre stratégie visant à devenir le partenaire de confiance des Directions des Ressources Humaines en France.
Jean-Baptiste-de-Charette Market Leader France SD Worx
Jean-Baptiste de Charette

Market Leader France

SD Worx

"Rejoindre SD Worx, leader européen, est une étape qui valide notre vision du marché et nos valeurs humaines communes. Ce projet nous offre les moyens de stabiliser et de propulser le modèle que nous bâtissons depuis trois ans autour de la technologie Yeap, tout en renforçant nos pôles formation et distribution logicielle. Ce projet est une formidable reconnaissance pour nos équipes après plus de 20 ans d'aventure collective. Elle nous permet d'aborder l'avenir avec une ambition renouvelée, tant pour nos clients français qu'espagnols, en proposant une offre RH et paie complète, agile et innovanteé", déclare Nicolas Pironneau, cofondateur de Paie & RH Solutions.

Le montant de la transaction ne sera pas divulgué.

Pour cette opération, SD Worx a été accompagné par BDO et CVS. Paie & RH Solutions a été conseillé par ABL Associés.

À propos de Paie & RH Solutions  

Paie & RH Solutions, société spécialisée depuis 20 ans dans les services d’externalisation de la paie et de l’administration du personnel, qui a étoffé son offre autour de la paie Saas et copilotée, et renforcé son expertise au travers de son académie qui forme aux métiers de la paie. Cette dernière étape a permis de compléter son offre au travers de la distribution de solutions logicielles Paie et SIRH afin d’accompagner ses clients dans la digitalisation.

A propos de SD Worx

Pour SD Worx, le succès repose avant tout sur les personnes. Des collaborateurs engagés ne sont pas seulement le moteur de la croissance de l’entreprise, ils contribuent aussi à la société. En collaboration avec ses clients, SD Worx conçoit des solutions RH efficaces qui améliorent le travail, la qualité de vie et l’impact sociétal.

En tant que partenaire européen de référence pour les solutions RH adaptées à toutes les organisations et à tous les employés, SD Worx propose des solutions logicielles, des services et une expertise en gestion de la paie, de la rémunération, du capital humain et des ressources humaines. Fortement implanté à travers l’Europe, SD Worx accompagne depuis plus de 80 ans des entreprises de toutes tailles pour renforcer l’engagement des employés et assurer leur succès.

En Europe, environ 105 000 organisations, de toutes tailles, font confiance à SD Worx. L’entreprise compte 10 000 collaborateurs répartis dans 27 pays. Chaque mois, SD Worx gère la paie d’environ 6 millions de travailleurs et fait partie des cinq leaders mondiaux du secteur. En 2025, son chiffre d’affaires s’élevait à 1,307 milliard euros.

SD Worx, acteur majeur des solutions RH et de paie en Europe, annonce l’acquisition de Paie & RH Solutions. En forte croissance, cet expert français en externalisation de la paie est également l’un des premiers utilisateurs et actionnaires de Yeap - une solution de paie cloud native particulièrement avancée en France. Grâce à cette opération, SD Worx renforce sa présence sur le segment des PME et entreprises de taille intermédiaire sur le territoire français et consolide sa stratégie à long terme visant à proposer des solutions de paie et RH modernes et évolutives à travers l’Europe.

Un choix stratégique pour ancrer davantage sa position en France

Paie & RH Solutions a été fondé il y a plus de 20 ans à Pau (Nouvelle-Aquitaine) par les experts-comptables Nicolas Pironneau et Florent de Stampa. L’entreprise s’est rapidement imposée comme un partenaire de confiance en matière de gestion de la paie pour les PME et les entreprises de tailles intermédiaires en France. Parmi ses clients locaux et internationaux dans de nombreux secteurs, elle compte notamment KFC. En 2025, Paie & RH Solutions a réalisé près de 9 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Avec cette acquisition, SD Worx renforce sa présence dans la région du Sud-Ouest, où Paie & RH Solutions dispose de bureaux locaux à Anglet, Bordeaux, Mont-de-Marsan, Hossegor et Pau. L’entreprise a également démarré ses activités en Espagne. Les deux fondateurs poursuivront leur engagement au sein du groupe : Nicolas continuera à piloter la stratégie commerciale, tandis que Florent poursuivra la gestion des opérations et de la prestation de services. Grâce à cette opération, SD Worx accueille 130 nouveaux collègues.

Yeap, l’innovation au service de la paie

Paie & RH Solutions propose une offre complète alliant services SaaS et externalisation de la paie, académie de formation, ainsi que conseil et support logiciel dédiés aux responsables paie et RH. Au cours des deux dernières années, l’entreprise a migré l’ensemble de sa clientèle – soit 1 100 clients et 45 000 bulletins de paie – d’une technologie de paie traditionnelle vers Yeap, une plateforme de paie performante dédiée aux petites et moyennes entreprises. Paie & RH Solutions est actionnaire minoritaire et co-développeur de Yeap ; à travers cette transaction, SD Worx devient également actionnaire de Yeap.

Nous sommes ravis d’accueillir Paie & RH Solutions et tous leurs collaborateurs au sein de la famille SD Worx et nous nous réjouissons de travailler avec ses clients. Avec cette opération, nous poursuivons le renforcement de nos offres en France afin d’accompagner les entreprises de toute taille avec des solutions innovantes de gestion de la paie et des RH. La formidable culture d’entreprise et l’orientation client de Paie & RH Solutions s’inscrivent parfaitement dans notre stratégie visant à devenir le partenaire de confiance des Directions des Ressources Humaines en France.
Jean-Baptiste-de-Charette Market Leader France SD Worx
Jean-Baptiste de Charette

Market Leader France

SD Worx

"Rejoindre SD Worx, leader européen, est une étape qui valide notre vision du marché et nos valeurs humaines communes. Ce projet nous offre les moyens de stabiliser et de propulser le modèle que nous bâtissons depuis trois ans autour de la technologie Yeap, tout en renforçant nos pôles formation et distribution logicielle. Ce projet est une formidable reconnaissance pour nos équipes après plus de 20 ans d'aventure collective. Elle nous permet d'aborder l'avenir avec une ambition renouvelée, tant pour nos clients français qu'espagnols, en proposant une offre RH et paie complète, agile et innovanteé", déclare Nicolas Pironneau, cofondateur de Paie & RH Solutions.

Le montant de la transaction ne sera pas divulgué.

Pour cette opération, SD Worx a été accompagné par BDO et CVS. Paie & RH Solutions a été conseillé par ABL Associés.

À propos de Paie & RH Solutions  

Paie & RH Solutions, société spécialisée depuis 20 ans dans les services d’externalisation de la paie et de l’administration du personnel, qui a étoffé son offre autour de la paie Saas et copilotée, et renforcé son expertise au travers de son académie qui forme aux métiers de la paie. Cette dernière étape a permis de compléter son offre au travers de la distribution de solutions logicielles Paie et SIRH afin d’accompagner ses clients dans la digitalisation.

A propos de SD Worx

Pour SD Worx, le succès repose avant tout sur les personnes. Des collaborateurs engagés ne sont pas seulement le moteur de la croissance de l’entreprise, ils contribuent aussi à la société. En collaboration avec ses clients, SD Worx conçoit des solutions RH efficaces qui améliorent le travail, la qualité de vie et l’impact sociétal.

En tant que partenaire européen de référence pour les solutions RH adaptées à toutes les organisations et à tous les employés, SD Worx propose des solutions logicielles, des services et une expertise en gestion de la paie, de la rémunération, du capital humain et des ressources humaines. Fortement implanté à travers l’Europe, SD Worx accompagne depuis plus de 80 ans des entreprises de toutes tailles pour renforcer l’engagement des employés et assurer leur succès.

En Europe, environ 105 000 organisations, de toutes tailles, font confiance à SD Worx. L’entreprise compte 10 000 collaborateurs répartis dans 27 pays. Chaque mois, SD Worx gère la paie d’environ 6 millions de travailleurs et fait partie des cinq leaders mondiaux du secteur. En 2025, son chiffre d’affaires s’élevait à 1,307 milliard euros.

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